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Un léopard miniature dans le salon : le Bengal fascine par sa robe tachetée et son énergie inépuisable. Il grimpe, chasse, joue avec l’eau, et dépense en une journée ce que d’autres chats étalent sur une semaine.
Ses croquettes ne se choisissent pas sur la race seule : chez Caats, l’âge, la stérilisation, le poids et surtout l’activité réelle passent d’abord. La race affine ensuite le menu, pour soutenir une musculature d’athlète, respecter une digestion parfois délicate chez les plus jeunes et ajuster l’énergie à la dépense du jour.
C’est ce travail de précision, mené avec le Pr Patrick Nguyen et le Dr Jean-Marc Denoun, qui permet de nourrir chaque Bengal sans le freiner ni le suralimenter.
Croquettes pour Bengal
Il n’existe pas de recette réservée au Bengal. Deux chats de cette race, l’un très sportif, l’autre plus casanier, n’ont pas les mêmes besoins. Le menu personnalisé Caats part de son profil complet : âge, poids, stérilisation et niveau d’activité, la race comptant parmi ces critères. Sa musculature développée oriente vers des protéines animales de haute qualité, socle de nos recettes.
Ses besoins énergétiques sont souvent supérieurs à la moyenne, mais indexe-les sur son activité réelle, pas sur sa réputation. Un Bengal qui grimpe et joue plusieurs heures par jour ne se nourrit pas comme un congénère plus posé du même poids. La ration Caats est calculée à partir de son profil, puis ajustée en suivant la courbe de poids et la silhouette.
Avec une alimentation dense, en plusieurs repas par jour. Nos croquettes chaton apportent 40 % de protéines, 19 % de matières grasses et 4045 kcal/kg. La prudence digestive compte autant que la recette : des sensibilités sont plus souvent rapportées chez le jeune Bengal. Étale toute transition alimentaire sur une à deux semaines, en surveillant l’appétit et les selles.
Pas forcément. Les sensibilités digestives du jeune Bengal sont parfois d’origine parasitaire, Tritrichomonas foetus étant documenté dans la race. Une diarrhée persistante justifie une consultation vétérinaire avant tout changement d’aliment. Décris à ton vétérinaire les symptômes et leur durée. Une recette digestible et des transitions lentes aident au quotidien, mais elles ne remplacent jamais un diagnostic.
Un déficit en pyruvate kinase est documenté chez la race, et un test ADN existe : les élevages sérieux dépistent leurs reproducteurs. Une cardiomyopathie hypertrophique est également décrite. L’alimentation ne prévient aucune de ces affections. La taurine, dosée à 1500 mg/kg dans nos croquettes, fait partie des fondamentaux d’une ration bien construite. Le dépistage et le suivi relèvent de ton vétérinaire.
Oui, doublement. Elle hydrate un chat qui boit peu spontanément : nos effilochés complets sont très riches en eau, au bénéfice des reins et du système urinaire, un apport utile quand l’activité est intense. Leur digestibilité aide aussi les transits délicats. Les proportions entre humide et sec sont définies pour le profil de ton chat, puis affinées avec notre équipe.